La Confédération paysanne amplifiera ses mobilisations dès la première semaine de janvier
Par ailleurs, alors même que l'élevage français traverse cette crise inédite, la Commission européenne s'apprête à signer l'accord UE*-Mercosur*, qui condamnera en particulier les éleveurs et éleveuses de bovins allaitants, mais aussi les producteur·rices de volailles, de miel, … Le report de la ratification de l'accord à mi-janvier n'est qu'un mirage : les décideurs sont bien déterminés à le signer.
Parce que nous refusons l'abattage total de nos troupeaux dès le 1e animal positif à la DNC ;
Parce que la politique sanitaire menée par l'Etat a déjà montré qu'elle est, en plus d'être brutale, autoritaire et inhumaine, totalement inefficace ;
Parce que nous sommes convaincu.es qu'il est possible de co-construire avec les éleveurs et les éleveuses une autre politique de gestion de la DNC, basée sur l'euthanasie des animaux malades, l'accès au vaccin pour l'ensemble des éleveurs et éleveuses et des restrictions aux mouvements d'animaux dûment contrôlées ;
Parce que, pour la gestion de la DNC comme pour la signature de l'accord UE*-Mercosur*, nous appelons à de véritables politiques de protection et de relocalisation de l'agriculture plutôt qu'à la dépendance de nos fermes aux injonctions des marchés internationaux :
La Confédération paysanne appelle au redémarrage massif des mobilisations dès la première semaine de janvier, avec un jour privilégié d'actions le 7 janvier, au lendemain de notre prochaine rencontre avec le 1e Ministre Sébastien Lecornu : nous ne lâcherons rien tant qu'aucune action concrète n'est engagée par l'Etat !



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